29 juin 2008
Attention, chien(ne) méchant(e)...
Ca fait longtemps que j'ai pas fait ma gueularde...eh ouais, je suis de mauvais poil (et non, j'ai pas mes règles pourtant).Ceux qui me connaissent bien te diraient que la mauvaise humeur chez moi, c'est un art de vivre, une seconde nature.Enfin, t'as déjà du le remarquer si t'es un habitué.
Alors présentement ce qui me saoûle, c'est:
-La façon de marcher des gens: quand dans la rue ou dans les couloirs du métro, ils se mettent bien au milieu et balancent leurs bras à droite à gauche comme s'ils allaient s'envoler, de sorte que tu ne peux les dépasser ni d'un côté ni de l'autre.Tu dois donc rester derrière eux alors que putain de merde, même si c'est dimanche, il s'avère que t'es pressé.Et rester derrière eux, ça veut dire être retardé, mais aussi avoir des trucs sous le nez que t'avais pas forcément envie de voir.En l'occurrence, un cul.Car oui, la nana qui était devant moi ce matin, non seulement elle avait cette démarche que je viens d'évoquer, mais elle portait un jean super taille basse qui dévoiler le haut de sa fente.Et moi avoir ce spectacle sous le nez à 9h du mat (d'autant que ce cul, il était franchement pas terrible), je dis que c'est pas possible.Je pige pas comment elles se démerdent ces nanas.Car moi en tant qu'adepte des jeans taille basse, je sais que c'est la galère quand tu t'assois, qu'il faut que tu fasses gaffe à ce qu'on se voit pas ton cul.Mais en étant debout, franchement? Et pis merde, quand ton fut' est en train de te découvrir le boule, tu le sens non et t'essayes de le remonter, de faire quelque chose? Enfin j'sais pas moi...
-Les rendez-vous manqués: un jour alors que je m'engueulais avec quelqu'un, celui-ci me sort "de toute façon, toi pour te voir ou ne pas te voir, faut t'appeler, t'envoyer un mail et un fax".J'ai reconnu, de mauvaise grâce, mais reconnu quand même, qu'il exagérait à peine.Bah oui, que veux-tu, je suis comme ça, j'aime prévoir les choses afin de m'organiser au mieux.Surtout comme en ce moment où je jongle entre deux villes.Et ce week-end, j'avais prévu de voir 2 personnes.Que je n'ai finalement pas vues, pour cause de mauvais timing et de maladie.Tu me diras que c'est en partie de ma faute, j'avais qu'à prévoir un plan B au lieu d'attendre connement.Mais c'est tout moi ça:quand j'ai vraiment envie de voir une personne, même si la sortie reste à confirmer, je préfère ne rien prévoir d'autre, pour être sûre de pas louper la personne en question.
-Les allumeurs: oui oui t'as bien lu, je parle pas des allumeuses, mais bien des allumeurs.Car même si on emploie souvent (pour ne pas dire toujours) ce terme au féminin, moi j'ai eu la malchance de tomber plusieurs fois sur des allumeurs.Ca te chauffe par mail, pis au moment de passer à l'acte, ça se débine avec des excuses bidons.Une fois j'ai eu droit à un "désolé je peux pas ce soir, faut que j'aille chez le médecin" alors que le monsieur en question n'avait pas l'air malade le moins du monde...Bon, euh, il faut dire qu'il était un peu marié aussi...Et ce week-end je me suis encore fait allumée pour rien.Résultat: I'm frustrated!!! Je sais pas pourquoi vous faîtes ça les mecs...pour vous rassurer, voir si vous plaisez toujours? Vous comprenez pas qu'on se sent super vexée et humiliée après? Quoiqu'il en soit, puisqu'on ne peut plus compter sur les hommes, il va falloir que je m'intéresse de plus près au cadeau d'anniversaire offert par Eve...
NB: si tu trouves que mes deux billets de ce soir sentent les articles bâclés, écrits pour cause de remords de ne pas avoir pondu souvent ces derniers temps, sache que tu as entièrement raison ;-)
Découvrez Mademoiselle K!
Fête du cinéma...
Au cas où tu serais pas au courant, je tiens à te rappeler lecteur que depuis aujourd'hui et ce jusqu'à mardi, c'est la Fête du Cinéma.Je te rappelle le principe, tu payes la 1ere séance plein pot, puis on te donne un joli p'tit passeport qui te permet de ne payer que 2 euros pour toutes les autres séances (quand on sait que le prix moyen d'une place de ciné est d'environ 9 euros, tu te rends bien compte que tu fais une sacrée affaire, même si, comme tout et contrairement à ce que notre gouvernement veut nous faire croire, ça a augmenté avec le pasage à l'euro, puisqu'auparavant tu ne payais que 10 francs).Donc laisse tomber la télé et le lecteur DVD et bouge-toi le cul jusqu'au cinéma le plus proche de chez toi ( y en a forcément un, et si y en a pas, c'est que t'habites dans le trou du cul du monde et ça, bah moi j'y peux rien :D ).
Dans ma jeunesse, j'attendais chaque année avec impatience ces 3 jours qui me permettaient de voir un maximum de films au moindre coût, ce qui constituait une véritable aubaine pour la cinéphile jeune (et par conséquent pauvre) que j'étais.Je me rappelle avec nostalgie de ces années où avec une bande de copines nous faisions de véritables marathons cinématographiques : arrivées à 9h30 pétantes, nous prenions nos places pour toute la journée, en ayant pris soin la veille au soir d'organiser minutieusement le programme du lendemain, en jonglant entre les horaires des différentes séances, la durée des films et les goûts de chacune.Le tout de la façon la plus démocratique possible bien sûr.Euh non en fait, puisqu'étant considérée comme LA cinéphile de la bande, et peut-être aussi comme la plus autoritaire et la plus chiante, j'imposais plus ou moins mon programme aux autres, et si quelques téméraires risquaient un "ce film-là, t'es sûre?", je les calmais d'un "bon, ben si c'est comme ça, j'viens pas", et les pauvres n'osaient plus rien à dire...Ah quel caractère de merde j'avais déjà à cet âge!!! Donc voilà on passait 3 jours enfermées dans les salles obscures, à se nourrir de hamburgers (ben oui, le seul endroit où bouffer dans le coin était le McDo...).
Les années ont passé, je suis rentrée dans la vie active, donc je suis plus forcément dispo non stop pendant 3 jours.Et surtout, y a la carte UGC, qui fait que désormais si je veux c'est tous les jours la fête (du ciné, pas du slip).Néanmoins aujourd'hui, j'ai courageusement décidé de braver la foule et de me faire à l'idée qu'il y aurait très vraisemblablement quelqu'un assis à côté de moi dans la salle (ah oui, tu sais pas mais en fait je déteste avoir un voisin quand je vais au ciné.Cherche pas, j'aime pas les gens, c'est tout).
Je suis donc allée voir deux films dans la même journée.Et du coup j'ai vu deux fois les mêmes bande-annonces.Je peux donc t'annoncer solennellement que cet été (comme tous les autres d'ailleurs) sera riche en sorties de films hautement intellectuels tels que La Momie 3 et Spartatouille (une parodie du film 300, dans le genre des Scary Movies et cie).Donc, revenons à nos moutons.
1er film: Sans Sarah rien ne va, une petite comédie US sans prétention mais qui ma foi se laisse regarder.Je précise que je vais rarement voir des comédies.Moi ma came c'est plutôt, comme dirait mon père, "les films de dégénérés" où ça hurle, ça pleure, ça se drogue etc.Mais là j'avais envie de me changer les idées.Et pis f le thème (la gestion de la rupture) me parlait.Forcément:un mec se fait larguer par son horripilante nana (jouée par Kirsten Bell, alias Veronica Mars dans la série du même nom).Il est au 36eme dessous et donc pour se changer les idées, il décide de partir en vacances à Hawaii.Sauf qu'à peine arrivé à l'hôtel, il se trouve nez-à-nez avec son ex et son nouveau mec.The cauchemar.Puis il rencontre une fille qui lui redonne goût à la vie...Pas le film du siècle donc mais gentil et rigolo et pis faut bien avouer que c'est assez jouissif de voir un mec en chier à cause d'une rupture (pour une fois que c'est pas la fille!!!)
2eme film: Des poupées et des anges, un film français cette fois, où deux soeurs vivant en banlieue traversent l'adolescence chacune à leur manière.L'aînée s'habille façon bling bling et excite tous les mecs à 5 kms à la ronde tandis que l'autre la joue plus garçon manqué, sportive, slameuse.Un peu longuet et sans surprise, mais ça se regarde (enfin pas pour tout le monde apparemment puisqu'il me semble avoir entendu quelqu'un ronfler dans la salle).
19 juin 2008
Les mecs n'aiment pas les filles paumées...
Avis au lectorat: article incohérent en perspective.Mais pas dans le sens bête mais marrant.Non, plutôt dans le sens grave et chiant.Voilà, tu pourras pas dire que je t'avais pas prévenu.
A moins de ne pas être venu sur ce blog depuis Mathusalem, ou alors d'être vraiment très, très con, t'as bien compris que c'était pas la forme olympique.On est même proche du craquage total là.Déjà que mon moral s'était fait la malle depuis belle lurette, maintenant c'est le corps qui lâche.Tu me diras que la nature humaine peut parfois être logique, puisque que quand le mental ne va pas, le physique ne tarde pas à suivre le même chemin.Bref, je me suis dit "tiens, si je profitais de mon arrêt de travail pour faire partager mes idées noires à mes lecteurs adorés?" (note au passage combien je suis une fille généreuse, toujours prête à partager le bon comme le mauvais avec autrui).Donc bon, je décide de m'installer dans le jardin sur un transat, histoire de profiter du soleil, de rédiger ce billet à l'ancienne, c'est-à-dire avec du papier et un crayon, et de le taper sur canalblog plus tard.Eh ben figure-toi qu'au moment où je suis sortie, le soleil a foutu le camp et a laissé la place à un vent à décorner un boeuf.Si même les éléments sont contre moi maintenant (en mode Caliméro ON)...
Comme convenu au début de ce billet, pas de cohérence.Donc pas de transition non plus.
Des deux côtés de la maison de mes grand-parents où je loge en ce moment (au cas où t'aurais loupé un épisode) habitent des gens de mon âge.Des couples avec de jeunes enfants.Et même si les mômes ça a jamais trop été mon trip (j'arrive déjà pas à m'occuper de moi-même alors d'un môme...), je ne peux m'empêcher de les regarder avec envie.Peut-être mon horloge biologique qui me joue des tours.Etaussi parce que je doute de plus en plus que ça m'arrivera un jour.Pas par choix, plutôt parce que je ne suis pas assez mature et responsable pour être mère.Et enfin parce que je ne suis pas prête de trouver le père.Le plus difficile est de l'accepter.Une fois que j'y serai parvenue, tout sera plus simple.Sans aller, jusqu'à parler mariage, maison et bébé, je n'ai même plus envie de faire l'effort d'aller vers un mec.De toute façon, soit il ne me plaira pas, soit j'en tomberai amoureuse et tôt ou tard j'en souffrirai.Alors je te le demande: à quoi bon? Quant à la politique du cul pour le cul, ça n'a jamais été mon truc, et ça ne le sera sans doute jamais.Ceux qui me connaissent savent pourquoi.Les autres, ça vous regarde pas.
Mon problème est que je ne fais jamais les choses à moitié.A chaque fois que je sors avec quelqu'un, je donne tout sans condition.Parce qu'à chaque fois je crois que c'est le bon et je répète à qui veut bien l'entendre que "lui cette fois c'est le bon, c'est sûr, c'est un mec bien, il me fera pas de mal".Bon ben le résultat tout le monde le connaît hein.Finalement le mec en question s'avère pas si bien que ça.J'attends certainement trop d'eux.Après tout ce ne sont pas des surhommes (loin de là même) et ce ne sont pas à eux de régler mes problèmes.Mais c'est vrai que j'ai besoin d'une épaule sur laquelle m'appuyer.Et jusqu'à présent j'en ai jamais trouvé d'assez solide.Je fais confiance, trop, et trop vite.Et là je pense à quelqu'un en particulier.Pourquoi, comment, j'en sais rien.Les mecs avec qui je suis sortie m'ont souvent demandé pourquoi je les aimais.Question qui m'a toujours profondément agacée car selon moi l'amour ça ne s'explique pas.Y a pas de raison logique à avoir envie de passer du temps avec quelqu'un, de sourir quand tu penses à lui, d'avoir limite envie de te couper un bras si ça pouvait l'empêcher d'avoir mal, d'avoir envie de lui sauter dessus et de lui arracher ses fringues quand t'es dans la même pièce que lui, d'avoir l'impression que y a que lui qui te comprend, de ne pouvoir tout dire qu'à lui.
Autre problème : je n'accepte pas qu'on me dise "c'est fini" (ou "game over" comme dirait un de mes ex).Résultat, à chaque séparation non voulue par moi-même, c'est le drame : la totale :larmes, reproches, cris, insultes (puis excuses d'avoir insulté) et tout le bordel.C'est pas pour rien qu'Eve m'a surnommée l'hystérique.Et je ne recule devant rien pour tenter de récupérer celui qui m'a jetée : avances poussées à l'extrême, je t'aime pathétiques...Paradoxal de s'humilier à ce point quand on a un égo surdimentionné comme le mien.Mais même si je me moque un peu de moi, au fond je ne regrette pas grand chose car (toujours selon moi) quand on aime, y a rien d'humiliant.
Je dois moins m'attacher, c'est clair.Mais vu que j'en suis incapable, je n'ai plus qu'à essayer (et adopter) le CDI: Célibat à Durée Indéterminée.
Faut vraiment que je t'aime lecteur pour avoir bravé l'ordi pourri de mon grand-père pour écrire ce billet.Bon, c'est aussi parce que j'en avais énormément besoin.Je dédie cet article à Elle (en l'honneur de nos conversations dépressives et amères sur MSN à propos des mecs).Eh oui, vlà que je dédie mes écrits maintenant.Et non j'ai pas du tout l'impression de me la péter ;-)
Pour la traditionnelle zik, j'avais pensé à "Hallelujah", la version de Jeff Buckley ou celle de Rufus Wainwright, mais la miss Vaness l'a déjà reprise ici et fort bien ma foi (cette fois tu pourras pas dire que j'ai pas fait ta pub!!!), donc j'en mets une autre, super belle et triste.Pourquoi celle-là? Parce que.
Découvrez Goo Goo Dolls!
15 juin 2008
Un dimanche post-anniversaire...
Tout d'abord, en vieille peau de 27 ans jeune femme accomplie que je suis, polie et responsable,je tiens à remercier tous les lecteurs qui m'ont souhaité mon anniversaire.Comme je n'avais pas eu l'audace de mettre une liste de cadeaux comme ma consoeure, je ne m'attendais pas à en recevoir.Et je n'en ai pas reçu!!! Mais rassure-toi, j'en ai bien eu IRL :
- un bel appareil photo numérique qui me servira pour mes photos cochonnes portraits (au lieu d'utiliser la webcam).Et pour illustrer mon blog (dixit celui qui me l'a offert).En plus c'est un vrai appareil photo pour fille parce qu'il est ROSE (je l'aurais bien pris en photo pour te le montrer, mais je peux pas ah ah ah)
- un coffret avec plein de sachets de thé dedans (pour pisser encore plus que je ne le fais déjà!!)
- un livre (oui, oui, je sais lire) de Lucia Etxebarria, un super auteur espagnol qu'autrefois j'ai lu dans le texte, intitulé Je ne souffrirai plus par amour (forcément, il était fait pour moi ce livre)
- et de l'argent que je garde au chaud pour les soldes.
Pour célébrer ma décrépitude naissante, j'avais décidé d'organiser une petite sauterie (non, j'en vois déjà venir certains, il ne s'agissait pas d'une partouze mais d'un dîner tout ce qu'il y a de plus convenable).Ca faisait bien longtemps que j'en avais plus fait, et maintenant je me rappelle pourquoi.Entre les resto parisiens qui ne prennent pas de réservations le week-end, les amis qui habitent aux quatre coins de la France et donc que ça sert à rien d'inviter, ceux qui te plantent à la dernière minute, et la grande question de savoir si des gens qui ne se connaissent ni d'Eve ni d'Adam vont pouvoir passer une soirée ensemble sans que ça tourne au pugilat, y avait de quoi s'arracher les cheveux (surtout quand tu t'appelles Sappho et que t'es angoissée de naissance).Eh ben finalement tout s'est bien passé.En petit comité, certes, mais après tout la qualité prime sur la quantité.Personne ne s'est lancé de couscous à la figure (on mangeait marocain) et personne n'a vomi.Cette soirée fut donc un succès.
Afin de rester sur une note positive, je ne te dirai pas comment je vis le fait d'avoir un an de plus.Je te ferai également grâce de mon humeur du moment (et si tu veux savoir quand même, jette un coup d'oeil aux derniers billets postés dans la catégorie The Soundtrack of my life, et tu seras vite au parfum ).Enfin je ne te dirai pas non plus à quel point ça me saoûle de devoir me lever demain à 5h du mat' pour prendre le TGV pour la reprise de mon stage.
Déjà utilisée par Eve récemment, mais c'est trop bon, alors je copie:
14 juin 2008
ROSE "Je sais plus"
Promis, après celle-là, j'arrête!!!
LYRICS
Je ne sais plus si j’ai mal
Ou si c’est l’habitude
D’être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs
Je ne sais plus si j’ai froid
Ou si c’est le vide qui me glace
Les os et puis les doigts quand ça devient trop déguelasse
Je ne sais plus si je rêve encore
Ou si les songes mêmes sont morts
Je ne sais plus si je t’attends
Ou si je fais juste semblant
Je sais plus si je veux mourir
Ou si je veux croire toutes ces conneries
Que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit
Je ne sais plus si je cicatrise
Ou si je pisse encore le sang
Si je suis moi, si je me déguise si je voudrais encore un enfant
Je ne sais plus si je suis foutue
Ou si je vis effrontément
Suis-je malheureuse ?
Je ne sais même plus
Si je recule ou vais de l’avant
Je ne sais plus si c’est ta voix
Qui me donne la nausée au réveil
Ou si c’est le gris au dessus des toits
Et si c’est le gris c’est pas pareil
Je ne sais plus si j’ai peur
Ou si je ne crois plus en rien
Si mes larmes coulent sur ton cœur
Si mes rires brûlent dans tes mains
Je ne sais plus si c’est normal d’avoir le cœur trop haut
Qui se soulève dans mes entrailles
Et bousille mon cerveau
Je ne sais plus si je suis trop moche
Ou si c’est ce foutu miroir
Qui me brise en morceaux et m’écorche
L’estime et le regard
Je ne sais plus si sur ta langue
Il te reste un peu de mon amertume
Si je coule ou si je tangue entre la mer et l’écume
TEXAS "So in love with you"
LYRICS
I'm so in love with you
Whether it is right or it's wrong
I'm too weak to be strong
I'm so in love with you
Well you say you need something
To help you when you're down, to take your fears away
Yeh you say you'd do anything
To keep your feet off the ground
And help you on your way
You're all I need
Yeh you are all that I need
I'm so in love with you
I'm so in love with you
Whether it is right or it's wrong
I'm too weak to be strong
I'm so in love with you
When you see your reflection
You say it isn't you
Then you turn the other way
And I'm watching you suffer
Yourself and your pain
Please don't fade away
ELISA TOVATI "Enormément"
LYRICS
Pardon,je prends toute la place
Tes montagnes, je les déplace
Comme un satellite dans l'espace
Je ne perdrai jamais ta trace
Ok je prends toute la place
Toutes les bornes, je les dépasse
Mon dieu, comme mon coeur est coriace
Toujours là mais jamais lasse
Moi j'aime énormément
Enormément, énormément
Je sais pas faire autrement
Qu'énormément
Moi j'aime énormément
Enormément, énormément, énormément
Et quand j'aime ça s'entend
Enormément
Il me faut un maximum
Pour moi c'est le minimum
La folie des grandeurs
J'en ai gros sur le coeur
Pardon je prends beaucoup de place
J'ai mon dictionnaire de grimaces
Je ne suce pas que de la glace
Je monte sur mes grands chevaux qui passent
C'est vrai je prends toute la place
Et quelques fois je bois la tasse
On m'a déjà traitée de garce
Mais ça leur passe
Moi j'aime énormément
Enormément,énormément
Je sais pas faire autrement
Qu'énormément
Moi j'aime énormément
Enormément, énormément, énormément
Quand j'aime ça se voit, ça s'entend
Enormément
C'est pas de la tarte à la crème
Et plus y'en a moi plus j'aime
Des cerises sur le gâteau
Y'en a jamais trop
Je fais pas la course aux records
Mais je te veux dans mon corps
Encore,encore,encore,encore
Les joies de la vie familiale...
Cher lecteur, tu as bien du remarquer que ces derniers temps, je me fais moins présente sur ce blog.Je me doute que tu te demandes ce qui se passe, que chaque jour tu cliques fébrilement sur ton lien vers mon blog histoire de voir s'il y a du nouveau.Et non.Même niveau commentaires, je me fais rare.Alors tu t'interroges.Tu te demandes ce qui fait que je n'ai plus le temps de traîner par ici.Je t'arrête tout de suite, non, y a rien de neuf dans ma vie amoureuse.Que du vieux.Et puis si tel avait été le cas, tu aurais été le premier au courant, tu penses bien.
Non, la raison de mon absence est toute autre.J'ai délaissé la capitale pour la campagne.Oui, oui, la campagne avec les vaches et tout et tout.Mais pas définitivement (eh t'es dingue, je suis une citadine pur jus), juste pour deux mois.Pour raisons professionnelles, me voilà revenue temporairement dans ma région natale.Par conséquent, concernant l'hébergement, pas de problème : y a la famille.Oui, mais...(tu sais bien qu'avec moi, y a forcément un "mais")
En toute logique, j'aurais pu aller chez mes parents, qui ont l'avantage d'habiter dans un quartier civilisé (entendre par-là : pas loin du centre-ville).Oui, mais comme ils n'ont jamais voulu investir dans un espace de vie digne de ce nom (me demande pas pourquoi), leur appart n'a que deux chambres, ce qui veut dire que pendant mes jeunes années, j'ai du faire chambre commune avec ma charmante petite soeur.Et je précise qu'on a sept ans d'écart...imagine donc le conflit de génération.J'ai encore en mémoire le jour où j'ai reçu ma première lettre d'amour : j'avais eu le tort de la laisser quelques instants sur mon lit.Eh bien Petite Soeur l'a lue.Je peux te dire que ça a chié.De même, le jour où mon premier mec est venu à la maison.Je savais que Petite Soeur était scotchée devant la porte de la chambre.Bref, y a toujours eu zéro intimité dans cette maison.Tu comprends donc pourquoi j'ai quitté le foyer familial très jeune.A peine partie, Petite Soeur s'est empressée de réarranger la chambre à son goût.Résultat : quand je reviens, j'ai plus de chambre.Et pire, j'ai plus de lit.Donc je suis obligée de pioncer avec elle.Là aussi, c'est pas triste.Je ne compte plus les fois où j'ai été réveillée en pleine nuit par une Petite Soeur alcoolisée et parfumée à la nicotine, du temps de sa période noctambule.Tout n'est pas négatif cependant : il nous arrive de bien rigoler, même si ça ne fait rire que nous.Par exemple : tout d'un coup on se rend compte qu'on ne pourra pas s'endormir tant qu'on n'aura pas retrouvé les prénoms de tous les participants à la Star Ac (et crois-moi, y en a un paquet).Ou alors on se donne des coups de pied dans le lit.Ou alors on fait des imitations de nos parents.J't'avais prévenu, on est des comiques chez nous.
Après le manque d'intimité, le deuxième problème est l'accès à une connexion Internet.Quand je parle d'accès, c'est bien au sens propre qu'il faut l'entendre.Car mes parents sont équipés, c'est pas le souci.Par contre, y a tout le temps quelqu'un dessus, c'est limite s'il faut pas prendre un ticket.Y a mon père qui y est toute la sainte journée (et pourtant je précise qu'il est retraité donc il a tout le temps d'y aller quand y a personne à la maison), Petite Soeur qui doit absolument parler à son mec sur MSN (tu te rends pas compte, ça doit bien faire une heure qu'elle a pas eu de nouvelles...!!! D'ailleurs, moi j'dis que les petites soeurs devraient pas pouvoir se caser avant les grandes soeurs.Ca devrait même être interdit par la loi!!!!).Bon, quand enfin mon tour arrive,c'est pas fini.Comme l'ordinateur trône dans le salon-salle à manger, pas d'intimité donc.Et en plus je dérange.Car selon mon cher Papa, je fais trop de bruit quand je tape au clavier...bah ils peuvent pas comprendre ce que c'est que d'être dans une conversation MSN passionnante...
Bref, pour les raisons exposées ci-dessus, et d'autres encore, j'ai décidé de m'installer chez mes grand-parents pendant ces deux mois.Au moins ils ont une grande maison, et j'ai MA chambre.Mais comme tu le sais, rien n'est jamais parfait in my life.Déjà ils habitent à la campagne.Dieu merci, y a tout de même un train qui y passe.Mais rien à voir avec le réseau francilien.Là t'as un train par heure aux heures de pointes, et terminé.Dernier train pour rentrer à 19h34...Ca fait un peu short pour aller en soirée.Autrement dit, ma vie est réglée comme du papier à musique : je pars bosser par le train de 8h05 et je rentre par celui de 17h25.Donc ma vie sociale, je m'assois dessus.Ensuite, la question informatique.Tu vas être étonné mais y a bien un ordinateur chez mes grand-parents.Avec connexion Internet s'il vous plaît.Oui, oui.Sauf que c'est un vieux coucou avec une antique version de Windows XP...Autrement dit, ça rame comme pas permis.Donc pas question de bloguer là-dessus, je risquerai de tout perdre (quoique ça m'est déjà arrivé bien souvent sur MON ordi, à cause de ma fichue manie de ne rien sauvegarder).Je me cantonne donc à lire mes mails et à discuter un peu sur un ersatz de MSN (y a tout de même des impératifs).En plus, l'ordinateur se trouve à la cave...pour le coup, de l'intimité j'en ai!!! Mais bon, il fait un peu froid!!! Enfin, vivre avec des personnes du troisième âge, c'est pas toujours évident (quoique pour moi, vivre avec des gens tout court, c'est pas évident).Que les choses soient claires, j'adore mes grand-parents.Ils ont été les seuls à me soutenir à une période un peu difficile de ma vie où j'étais devenue persona non grata pour le reste de la famille.Mais ils m'énervent des fois!!!! Exemple : ma grand-mère qui s'étonne que je ne mange pas de salade verte (ça fait pourtant 27 ans que je mange pas de salade verte!!).Apparemment, c'est un drame, on ne peut pas prendre un repas sans salade verte.Donc un soir:
"Comme tu manges pas de salade verte, je t'ai acheté du taboulé à la place.
- Euh, mamie, on mange déjà des pâtes là, je vais pas manger du taboulé en plus!!
- Bah pourquoi pas?
- Mais parce qu'on mange pas les deux, c'est pas DES pâtes et DE la semoule, c'est soit l'un soit l'autre enfin!!!
- Bon, puisque t'en veux pas de mon taboulé, je vais le remettre au frigo"...
Si j'arrive à passer deux mois là-bas sans prendre un gramme, ça tiendra du miracle, j'te l'dis...
Mon grand-père m'en a sortie une pas mal aussi la dernière fois.J'étais donc dans la "grotte", en pleine conversation MSN.Et là j'entends:
" T'as vu l'heure qu'il est? Faudrait peut-être aller dormir!!
- (petit coup d'oeil à ma montre) Oui, ben il est 22h30..."
No comment....
Pour ma santé mentale, j'ai donc jugé sage de rentrer quelques week-ends à Paris...et j'en profite pour te raconter ma vie...avoue-le qu' ça te manquait!!!
08 juin 2008
J'y vais mais j'ai peur...
L'info du jour : je suis une trouillarde.Une pétocharde, une froussarde, une peureuse.Appelle ça comme tu veux.Je ne parle pas de la peur d'une chose bien précise et réelle genre avoir peur des araignées ou du dentiste.Non, moi je parle de LA peur, celle qui est diffuse, inconsciente.Ainsi, parfois, je ne sais même pas de quoi j'ai peur.Mais je la sens, cette peur qui fait battre mon coeur trop fort, me vrille les entrailles, me pousse à me ronger les ongles jusqu'au sang et me fait tenir des propos hésitants voire incohérents (bon, y a d'autres symptômes aussi, mais si je te dis que parfois la peur me fait trembler, tu vas penser que je suis atteinte d'un Parkinson précoce).
Au fil du temps, j'ai tout de même fini par me rendre compte de ce qui m'angoissait:
J'ai peur de ne pas être à la hauteur.Professionnellement notamment.Je suis pas plus conne qu'une autre (ça va sans dire) mais on vit dans un monde où t'as pas le droit à l'erreur.Il faut exceller, et ce, tout de suite, sinon c'est foutu, on te le pardonnera pas.Or, moi, souvent, j'ai besoin de temps.Temps qu'on ne me donne pas.Ceci est également valable pour les relations humaines.Mais ça j'en ai déjà parler en long, en large et en travers.
J'ai peur qu'on me prenne pour le pigeon de service.Que les gens se disent : "Sappho, tu peux la baiser facile (au sens figuré, s'entend, quoique, ça dépend par qui...), elle est tellement naïve qu'elle croit tout ce qu'on lui dit.Et pis de toute façon, elle pardonne tout" .
J'ai peur de ne pas être aimée.Sur le plan physique: je m'efforce d'avoir un contrôle total de mon image.Quand j'ai rencard avec un mec, je suis toujours sur mon 31.De même, on ne me prend pas en photo, parce que je serais susceptible d'avoir une sale gueule dessus, et ça je suis pas d'accord.Sur le plan psychologique: peut-être que parfois je n'ose pas dire tout ce que je pense, de peur que les gens m'apprécient moins.Quoiqu'à ce niveau là, je pense avoir progressé.Mais j'ai souvent peur qu'on me trouve conne et/ou bizarre.Dans ces moments là, je fais attention à tout ce que je dis, à tout ce que je fais.J'ai alors l'impression d'être en représentation constante.C'est comme si y avait 2 "moi": un qui agit, un autre qui regarde et juge.Une sorte de dédoublement quoi.Résultat: je n'arrive pas à être moi-même ni à profiter de l'instant présent.Fatiguant et usant...J'aimerais pouvoir lâcher prise.
J'ai peur qu'on me dise non.Alors souvent je ne demande rien...Ou alors j'emprunte des chemins détournés...
Parfois j'ai besoin de braver cette peur, de prouver à qui, j'en sais rien, à moi-même sûrement, que je ne suis pas que cette fille trouillarde et raisonnable qui ne prend aucun risque.Du coup il m'arrive d'être limite inconsciente et de faire des trucs qui craignent un peu: genre, rentrer toute seule à pieds à pas d'heure dans des quartiers glauques, tenir tête à un emmerdeur dans le métro alors qu'il est peut-être prêt à m'en coller une et qu'il n'y aura personne pour me défendre, rencontrer des mecs du net avec qui j'ai à peine discuter, picoler comme un trou en compagnie de mecs que je connais quasiment pas.En parlant de picoler, on m'a parfois reproché ma tendance à forcer sur la bouteille.Ah le pouvoir désinhibant de l'alcool...Quand je bois, c'est souvent pour que la p'tite voix dans ma tête se taise et me laisse vivre (je suis pas schizophrène pour autant hein!!!).Je sais bien que je ne devrais pas avoir besoin de l'alcool pour ça, que je devrais être assez forte pour clouer le bec une bonne fois pour toutes à la p'tite voix...J'y arrive parfois.Mais pas toujours.Pas souvent...
Je suppose que j'ai peur de la vie tout simplement.A la veille de mon 27eme anniversaire, si je fais le bilan de mon existence, force est de constater que c'est pas folichon.En tout cas, ma vie d'adulte ne ressemble pas à celle que je m' imaginais quand j'étais plus jeune.Ok, j'ai un boulot, un appart, des amis, je suis (à peu près) en bonne santé...Mais c'est pas ce que j'appelerais vivre.Disons plutôt que je survis.Y en aura bien un parmi les lecteurs qui me conseillera gentiment d' arrêter de pleurnicher sur mon sort en permanence, de me sortir les doigts du cul et de prendre ma vie en main, bordel de merde.Et je serai tout à fait d'accord avec lui.Le truc, c'est qu' en ce moment, j'ai plus la motivation de faire grand chose.Alors je fais ce que je suis supposée faire et c'est déjà pas mal.
Pour finir, la traditionnelle chanson.J'ai pas peur du noir, mais je voulais une chanson avec "peur" dedans, et j'en voyais pas d'autre.Et puis c'est Mademoiselle K donc c'est forcément bien.Et puis merde ;-)
07 juin 2008
Alanis Morissette en concert
Oui, ça fait longtemps que je n'ai rien écrit...Il faut dire que je t'avais donné de mauvaises habitudes cher lecteur, en postant très régulièrement ces derniers temps.Ceci dit, si tu te réjouissais déjà à l'idée de te repaître de tous les détails de ma misérable vie, je suis navrée de te décevoir mais si je reprends la souris, ce n'est pas, une fois n'est pas coutume, pour te raconter ma vie, mais pour te parler du concert auquel je viens d'assister.
13 ans après l'avoir entendue pour la 1ere fois, j'ai enfin vu Alanis Morissette live.Et Alanis, c'est pas n'importe qui pour moi, attends que je t'explique.Y a 13 ans donc, j'avais 14 ans et le CD commençait à remplacer le vinyl.Et moi je commençais sérieusement à m'intéresser à la musique, après avoir eu ma période, euh, comment dire? Eurodance, je crois que ça s'appelait? Et donc, me voilà un beau jour à errer dans les allées de la Fnac, à chercher je ne savais quoi.Et je suis tombée sur Jagged Little Pill.J'avais lu de bonnes choses à propos de cet album.Mais je n'avais pas la moindre idée de ce à quoi ça pouvait ressembler.Sur un coup de tête (le 1er d'un de mes nombreux coups de tête musicaux), je l'ai acheté.Bien m'en a pris.C'est devenu mon album de chevet.Celui que je pouvais écouter en entier en le trouvant génial de la première à la dernière note.Celui dont je connaissais les paroles par coeur.Celui qui me réconfortait en cas de coup de blues.Celui que j'écoutais sur mon discman quand j'étais dans la voiture en direction de l'hôpital (eh oui quand j'étais ado, j'avais de problèmes de santé.Eh oui, après mon intime confession de l'autre jour, je continue à distiller des révélations larmoyantes sur mon passé).Donc, depuis son premier album, j'ai suivi la carrière de la Canadienne de près.Même s'il faut bien le dire, ses derniers albums ont été assez décevants.Mais dès que j'ai appris qu'elle venait en concert à Paris à l'occasion de son nouvel album Flavors of Entanglement j'ai pas hésité une seconde: il FALLAIT que j'y aille.
Le concert a eu lieu hier au Zenith.Je dois avouer que j'étais moyennement motivée: il faisait froid, j'étais à moitié déprimée, fatiguée...j'ai même un instant songé à revendre ma place.Heureusement que j'ai finalement retrouvé la raison, ça aurait été con de raté ça.Comme pour tout concert, y a eu une 1ere partie: un mec seul sur scène avec sa guitare, Australien si j'ai bien compris (ou bien était-ce Sud-Africain?), qui s'appelait Liam quelque chose, c'est tout ce que je sais.C'était pas mal.Et puis à 21h30, Alanis est entrée en scène, en jean, T-shirt et crinière au vent.Après une intro extraite du nouvel album, elle a attaqué fort avec Uninvited.Quelle chanson.Rien à voir avec ce remix dance à la con sorti récemment.Et quelle voix.
Pour vous faire une idée:
la version d'Alanis:
la version de Freemasons:
Personnellement, je pense qu'il n'y pas photo.
Ensuite, ont commencé à raisonner les premières notes de All I really want extrait du 1er album.Et là mon petit coeur a commencé à battre plus fort, ému qu'il était de réentendre cette mélodie si familière.Et là déprime et fatigue ont disparu.Aaaah cet harmonica...!!!! Car, pour le bonheur de tous, et du mien en particulier, Alanis a chanté plein de chansons de son si génial premier album, et bien évidemment, ma chanson préférée au monde, You oughta know.Forcément que je l'aime cette chanson où une fille larguée s'adresse sur un ton rageur à son ex qui l' a rapidement remplacée et lui dit entre autres "Is she perverted like me? Would she go down on you in a theatre?" ou le fameux "And are you thinking of me when you fuck her?"
Comme il fallait bien faire la promo du nouvel album, Alanis en a chanté plusieurs morceaux.Parlons-en de ce nouvel album.On y trouve : des titres assez sombres, qui se ressemblent un peu tous, ce qui fait qu'aux premières écoutes, on a du mal à les distinguer les uns des autres (Moratorium, Versions of violence ); un espèce de morceau électro bof(Straitjacket);le single, efficace mais trop facile (Underneath);deux petits bijoux, Not as we, où j'ai bien retrouvé la chanteuse qui m'avait donné la chair de poule lorsque j'écoutais son MTV Unplugged, malheureusement absent du concert, et Tapes.Et enfin des morceaux plus positifs (le reste du tracklisting, j'ai la flemme de tout écrire!! Et pour en savoir plus, y a une critique très bien foutue, et détaillée s'il vous plaît, ici )
Lors de l'un des deux rappels, j'ai constaté avec plaisir que je connaissais encore par coeur les paroles de Ironic donc j'ai chanté à pleins poumons.Le concert s'est fini sur Thank you (logique).
J'avais un peu peur d'être déçue par ce concert.Mais non:les anciens titres sont toujours diablement efficaces, les nouveaux sont pas mal, les performances vocales live impeccables...Et pis je sais pas vous mais j'ai toujours trouvé qu'elle avait l'air sympa cte nana : nature, intelligente, et ne rentrant pas dans le moule.Impression renforcée depuis hier soir.
Pour les plus jeunes ou incultes d'entre vous, je me suis fait chier à vous concocter une petite playlist avec mes titres préférés de la miss Morissette
Pour finir, extrait de Head Over Feet (comprenne qui pourra):
You've already won me over in spite of me
And don't be alarmed if I fall head over feet
Don't be surprised if I love you for all that you are
I couldn't help it
It's all your fault
You're the best listener that I've ever met
You're my best friend
Best friend with benefits
What took me so long
I've never felt this healthy before
I've never wanted something rational
I am aware now
I am aware now

